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Par L'équipe Infinie Santé — Publié le :
12/07/2026 08:00:00
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Les maladies expliquées
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Dossier Santé Digestive : comprendre les mécanismes de la constipation, identifier ses véritables causes et activer les ressources naturelles de l'organisme pour retrouver un transit fluide, régulier et sans inconfort.
On parle de constipation lorsque les selles sont émises moins de trois fois par semaine, ou lorsqu'elles sont dures, difficiles à expulser et nécessitent des efforts excessifs. En France, 30 à 35 % de la population souffre de constipation chronique ou occasionnelle, avec une prévalence deux fois plus élevée chez les femmes et qui augmente nettement avec l'âge. Loin d'être une fatalité, elle est, dans l'immense majorité des cas, la conséquence directe d'habitudes de vie et d'une physiologie que l'on peut corriger.
Le transit intestinal repose sur un équilibre précis entre trois facteurs : la motricité intestinale (les contractions musculaires qui font progresser le contenu digestif), l'hydratation des selles (la quantité d'eau réabsorbée par le côlon) et la qualité de la flore intestinale (les milliards de bactéries qui participent à la fermentation des fibres et à la régulation du transit). Lorsque l'un de ces trois piliers se dérègle, la constipation s'installe.
Comprendre lequel de ces mécanismes est en cause chez soi est la première étape vers un transit apaisé. Passons en revue les sept grandes causes, puis les leviers naturels — nutriments, plantes et habitudes — qui ont fait leurs preuves.
Une alimentation pauvre en fibres est la première cause de constipation dans les pays occidentaux. Les fibres sont les seuls nutriments non digérés par l'intestin grêle : elles arrivent intactes dans le côlon, absorbent l'eau, augmentent le volume des selles et stimulent mécaniquement les parois intestinales. Les céréales raffinées (pain blanc, pâtes et riz blancs), les produits ultra-transformés, la viande rouge et les graisses saturées ralentissent tous le transit. À l'inverse, les légumes verts, les fruits avec leur peau, les légumineuses et les céréales complètes en sont les meilleurs alliés.
Par forte chaleur, l'organisme priorise l'hydratation des organes vitaux et des muscles au détriment de l'intestin. Le côlon réabsorbe alors davantage d'eau pour compenser, ce qui durcit les selles et ralentit leur progression. En été, les besoins en eau augmentent de 30 à 50 % : boire deux litres par jour devient un minimum, en privilégiant les eaux riches en magnésium (Hépar, Contrex) qui exercent un léger effet laxatif osmotique.
La constipation du voyageur touche jusqu'à 40 % des voyageurs lors des longs déplacements. Elle cumule plusieurs mécanismes : le stress du transport élève le cortisol, le décalage horaire désynchronise l'horloge biologique du côlon, les changements alimentaires réduisent l'apport en fibres, et la retenue volontaire (réticence à utiliser des toilettes publiques) perturbe le réflexe naturel de défécation.
L'intestin possède son propre système nerveux autonome — le système nerveux entérique — qui dialogue en permanence avec le cerveau via le nerf vague. Le cortisol, hormone du stress chronique, modifie directement la contractilité des muscles intestinaux. Selon les individus, cette perturbation provoque soit une accélération (diarrhée), soit un ralentissement (constipation). Le stress chronique est fortement impliqué dans le Syndrome de l'Intestin Irritable, qui concerne environ cinq millions de Français.
La constipation touche près de 40 % des femmes enceintes, surtout aux premier et troisième trimestres. La forte hausse de la progestérone — qui prévient les contractions utérines — a un effet relaxant sur toutes les fibres musculaires lisses, y compris celles de l'intestin. Le péristaltisme ralentit, les selles séjournent plus longtemps dans le côlon, et la supplémentation en fer souvent prescrite aggrave encore la situation. Toute prise de complément pendant la grossesse doit être validée par un professionnel de santé.
Plus que l'âge lui-même, c'est la combinaison de sédentarité croissante, de diminution de la sensation de soif, de baisse du tonus musculaire abdominal et de polymédication qui explique la fréquence de la constipation chez les seniors. La flore intestinale évolue également avec l'âge, avec une baisse des bactéries productrices d'acides gras à chaîne courte qui stimulent la motricité colique.
De nombreux traitements courants ralentissent le transit : les opiacés et antidouleurs (codéine, tramadol, morphine) bloquent les récepteurs opioïdes intestinaux ; les antidépresseurs tricycliques ont un effet anticholinergique ; les antihypertenseurs, les antiparkinsoniens et les suppléments de fer ou de calcium peuvent également freiner la motricité. Si vous pensez que votre traitement est en cause, n'interrompez rien sans en parler à votre médecin.
Les recommandations européennes fixent à 25 à 30 g de fibres par jour l'apport nécessaire à un transit normal. Or les Français n'en consomment en moyenne que 17 g. Deux types de fibres agissent en complémentarité :
Le magnésium est essentiel à la contraction des muscles intestinaux. Son déficit — très répandu en France — se traduit directement par une motricité ralentie. Pour le transit, on privilégie le citrate et l'oxyde de magnésium, légèrement laxatifs osmotiques, plutôt que le glycinate, mieux toléré mais moins actif sur les selles.
Le microbiote régule le transit par deux mécanismes : la production d'acides gras à chaîne courte (notamment le butyrate) qui stimulent la motricité colique, et la régulation de la sérotonine intestinale (95 % de la sérotonine de l'organisme est produite dans l'intestin). Les probiotiques — souches Lactobacillus et Bifidobacterium en tête — ont montré des effets positifs sur la fréquence et la consistance des selles dans de nombreux essais cliniques.
La constipation n'est pas une maladie, mais un signal : celui d'un mode de vie et d'une alimentation qui demandent à être rééquilibrés. La corriger durablement passe d'abord par les fibres, l'eau et le mouvement — les plantes venant soutenir, jamais remplacer, ces fondamentaux.
Le psyllium est l'une des plantes les mieux documentées pour la constipation. Le tégument de ses graines, riche en mucilages, absorbe jusqu'à quarante fois son poids en eau et forme un gel qui ramollit les selles et stimule le péristaltisme. Une dose de 5 à 10 g par jour, prise avec un grand verre d'eau, est réputée efficace et bien tolérée.
Utilisé depuis des siècles, le séné contient des sennosides A et B qui stimulent la muqueuse colique et accélèrent les contractions. Son action est rapide (6 à 12 heures), mais réservée à un usage ponctuel (8 à 10 jours maximum), un emploi prolongé pouvant entraîner accoutumance et perte de potassium. C'est le principe actif central du TRANSIT-LAX de Botavie.
Le latex d'Aloe Vera renferme de l'aloïne, aux propriétés laxatives comparables à celles du séné, tandis que son gel apaise la muqueuse intestinale grâce à ses mucopolysaccharides. Il agit en synergie avec le séné pour stimuler le transit tout en protégeant la paroi.
Riche en acides organiques (tartrique, malique, citrique) et en fibres, la pulpe de tamarin stimule le péristaltisme en douceur. Son action progressive, sans les effets irritants des anthraquinones, en fait un allié idéal du quotidien, notamment sous forme de jus.
L'Amalaki (Emblica officinalis), fruit sacré de l'Ayurveda parmi les plus riches en vitamine C, protège la muqueuse grâce à ses tannins et polyphénols. Le Curcuma, via la curcumine, apaise les inflammations digestives souvent associées à la constipation chronique. Tous deux entrent dans la formule TRANSIT-LAX pour compenser les effets potentiellement irritants du séné.
À augmenter : légumes verts (brocolis, épinards, courgettes), fruits avec la peau (pommes, poires, figues), pruneaux (la star naturelle du transit), bananes mûres, céréales complètes, légumineuses, huile d'olive, et surtout de l'eau — au moins 1,5 L par jour.
À réduire : céréales raffinées, viande rouge, graisses saturées (fromages à pâte dure, charcuterie), excès de produits laitiers et alcool, qui déshydratent la muqueuse intestinale.
L'activité physique est l'un des remèdes les plus efficaces contre la constipation : elle stimule mécaniquement les muscles intestinaux, active le péristaltisme par le jeu des pressions abdominales et réduit le cortisol. Une simple marche de 30 minutes par jour, en particulier après les repas, diminue significativement le risque de constipation chronique.
La position accroupie est bien plus physiologique que la position assise classique. Elle relâche le muscle pubo-rectal et ouvre l'angle anorectal (environ 35° contre 90° en position assise), facilitant naturellement le passage des selles. La solution pratique : poser les pieds sur un petit tabouret de 15 à 20 cm lorsque vous êtes aux toilettes — un geste simple qui réduit efforts et temps de passage.
Le TRANSIT-LAX de Botavie est notre formule phare pour les constipations tenaces. Sa synergie botanique associe le séné (stimulant du péristaltisme), l'aloe vera (hydratant intestinal), l'amalaki et le curcuma (protecteurs de la muqueuse) et la gomme adragante (lubrifiant naturel). Posologie : 1 à 2 gélules le soir au coucher avec un grand verre d'eau, en usage ponctuel (8 à 10 jours maximum). → Découvrir TRANSIT-LAX
Pour une action rapide lors d'un transit bloqué, le CHRONO TRANSIT apporte un soutien concentré en quelques heures. Pour un usage quotidien et doux, le Jus de Tamarin Bio entretient la régularité en cure de fond, tandis que le Magnésium bisglycinate B6 soutient la contraction musculaire intestinale. Retrouvez ces solutions ci-dessous et sur notre page dédiée au confort du transit.
« En vacances, je suis systématiquement bloquée les premiers jours. TRANSIT-LAX est devenu mon réflexe de voyage : une gélule le soir et tout se remet en marche en douceur, sans les crampes que me donnaient les laxatifs classiques. »
– Sophie L., 41 ans (Avis certifié en juin 2026)
« À 68 ans, mon transit s'était beaucoup ralenti. J'ai augmenté les fibres et l'eau, ajouté le jus de tamarin le matin et je marche trente minutes par jour. En trois semaines, j'ai retrouvé un rythme régulier et un vrai confort. »
– Gérard M., 68 ans (Avis certifié en mai 2026)
« Le petit tabouret sous les pieds paraît anodin, mais il a vraiment changé mon confort au quotidien. Associé au psyllium le soir, je ne force plus du tout et je me sens beaucoup plus légère. »
– Nadia B., 35 ans (Avis certifié en juin 2026)
Cet article est fourni à titre informatif et ne constitue pas un avis médical. Pour tout ce qui relève de la santé, et avant toute supplémentation, il convient de consulter son médecin ou son pharmacien.